Lundi 28 avril 2008

Cliquez sur l'affiche, pour accéder à la vidéo

ACTUELLEMENT NOUS PRÉPARONS
LA SAISON 2009-2010

ET BIEN NON ! NOUS NE SOMMES PAS SUR LES FESTIVALS.

  UNE SAISON QUI COMMENCERA AVEC


 LE FESTIVAL SUR LE FIL

 ORGANISÉ PAR L'ASSOCIATION ARTS TERRES
DU 9 AU 11 OCTOBRE 2009

NOUS CONTINUONS AVEC L'ORGANISATION AU PARVIS DES ARTS
DE LA MANIFESTATION NATIONALE
DES SAISONS DE LA MARIONNETTE (THEMAA)


TAM TAM

AVEC DES SPECTACLES,  INTERVENTIONS EN RUE, STAGE, EXPOSTION
SUR LA MARIONNETTE

DU 14 AU 18 OCTOBRE 2009

BIEN SÛR NOUS VOUS TIENDRONS AU COURANT SUR CE BLOG
DE TOUTES SES INFO ET LE RESTE
BONNE VACANCES À TOUS



MOIRE

Elle, c'est Lucienne. Lui, c'est Georges.
Ils ne se connaissent pas,
ne se sont jamais rencontrés.
Ils ne se rencontreront pas.
c'est comme ça, c'est la vie, voilà.
Ils ont l'air de voyageurs égarés,
perdus sur un quai, à attendre un navire qui tarde.
Mais à leur âge on ne navigue plus, on échoue.
On est là où l'on est.


DISTRIBUTION
Mise en scène : Stéphane Lefranc, Marionnettites : Marine Dubois et Stéphane Lefranc
Création marionnettes Stéphane Lefranc, Décor Stéphane Lefranc, Son de Xavier Thomas Lumière de Fabien Massard




Lire article de presse
"La Revue de Théâtre Marseillais"
cliquez sur la photo


Cliquez sur les images pour le diaporama et la vidéo de Mars 2008



New !
Catalogue Compagnies de marionnette en PACA






Compagnie du Funambule
Théâtre  pour tous publics
Siège social : 93, la Canebière -
13233 Marseille cedex 20. Tél. / Fax : (+33) 04 91 91 59 00 •
 Siret 413 915 679 00026 • APE 923A •
Licence d’entrepreneur de spectacles vivants N°2-143687

Mail : lefunambule@wanadoo.fr

Toutes reproductions interdites
copyright Le Funambule

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Mercredi 10 octobre 2007
AOUT 2006, À CHARLEVILLE MEZIERES INSTITUT INTERNATIONALE DE LA MARIONNETTE ESMAN.

  L'origine du projet
Le projet à vu le jour à Charlevile-Mézières, au cours d'un stage de trois semaines, avec Terry LEE de la compagnie Green Ginger à l'Institut international de la marionnette. Celui-ci portait sur la création de marionnettes en latex. La poésie accompagne donc la vie de ces personnages. La première marionnette (l’homme) fût construite entièrement sur place, alors que la deuxième (la femme) n’est arrivée qu'un mois plus tard. Les moules ont été créé puis détruit à la fin du stage (il n’y a que deux exemplaires des têtes des marionnettes). Donc deux personnages, un homme et une femme dont la caractéristique est leur grand âge.


Processus de création des marionnettes
à l'Institut Internationnal de la Marionnette à charleville-Mézières


Diaporama Moire Vidéo envoyée par miribilia


Dans les Ateliers, juillet 2006 avec Terry Lee, Compagnie Green Ginger.

Merci à Terry Lee, John Barber, Laurence de Jonge et à toute l’équipe de L’ESNAM, et tous les participants des 4 coins du monde.

RÉSIDENCE DE CRÉATION À MARSEILLE

La création de “Moire” est prévue pour Fevrier/mars 2008.

logo-1.jpg Ce spectacle est créé dans le cadre d’une résidence au Parvis des Arts, où nous travaillons depuis 1997. Le Parvis met à disposition le théâtre pour nos créations (diffusion, répétitions, présentation,ateliers de recherche théâtrale), ainsi que les moyens techniques dont il dispose : régie, régisseur...



Trois Temps de travail en résidence en mai/Juin et octobre 2007, puis février/mars 2008.
Expérimentations du comportement des marionnettes dans l’espace public au cours des mois de septembre et octobre 2007, aux Parcs Borely et Longchamp, au Pharo.

Les répétitions : au Parvis des arts, qui met à disposition le lieu, pour la création dans le cadre de la résidence de création. D'autres périodes auront lieu dans d'autres espaces, Nous remercions Florence Morana, et l'atelier de Mars pour nous avoir permis de travailler dans son petit théâtre au Panier, pour répéter. Ainsi que la Maison pour tous Kléber. La multiplicité des lieux, nourrissent nos marionnettes, avec leur découverte...

Claire Jounin étant  prise sur une production antérieur à Moire sur la même période, nous avons  dù chercher quelqu'un pouvant  soutenir Lucienne. C'est donc Marine Dubois, marionnettiste (rencontrée lors de la résidence des Puppett Mastaz à la Friche Belle de mai en novembre dernier), qui viendra soutenir  Lucienne pour les 3 représentations fin mars au théâtre le Parvis des Arts.Nous avons travailler sur les manipulations, les gestes simples, les regards... pour que l'un et l'autre s'apprivoisent. en ce moment elles commencent à vivre de beaux moments ensemble.


En dehors de la scène, je souhaites que les marionnettes puissent se promener, dans la ville. Installé sur un banc dans un parc et laisser faire. Elles, les marionnettes sont dans leur monde, dans leur silence, et leur solitude au coeur du monde. Elles ne font pas grand chose, elles regardent, écoutent. Je voudrait simplement donner à voir, ses personnes, qui nous entourent et que l’on ne regardent plus. Une misère, trop vue, une solitude qu’on ne veut pas voir.

Des sorties dans les parc de la ville de Marseille, sont
prévues en amont des répétitions

Fête des associations au parc Borély.
Marionnettistes : Magali Lindemann et Stéphane Lefranc


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IMG-1517.jpg



IMG-1526.jpg








Les photos de ce dossier ont été prises lors de la  présentation du travail en cours, en juin 2007, au  Parvis des Arts, par Armel Bour et Frédérique souloumiac au parc Borély à Marseille

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Vendredi 5 octobre 2007
Mettre en lumière la vieillesse.

La donner à voir,

 avec son corps, son rythme, ses peurs  dans les gestes quotidiens.

 Qu'ils soient les plus simple possible, : se lever, s'asseoir, être coquette.

Puis la bascule, la réalité, celle de l'isolement du à l'âge.

Etre seul.

Perdre ses repères. Le mouvement s’arrête, se fige, dans l’espace, le temps.

Petit à petit se rattacher aux souvenirs qu'il  nous reste.
 
Trouver refuge dans le souvenir d'un nom, d'un objet.

 Ne plus être dans le présent, pour certains, ne plus se souvenir de tout, pour d'autres.

Perdre la réalité,  l'esprit.

Perdre pied.

IMG-3436.jpg
 
Le corps vieillissant.
L’altération du langage.
L’isolement, l’attente.
Les gestes du quotidien et leur lot de maladresse.
La mémoire.
Les souvenirs,
 Images du passé objets conservés, les sons.
 Les moments de joie.
Oubli du présent.
Effritement de la raison.


Les personnages

Les personnages sont des marionnettes, des pantins, qui collent à la réalité qui nous échappe. Ils sont là devant nous à se battre contre eux même. Ils courent, immobile, tournent le dos, pour mieux regarder. Ils sont là avec leur conscience endormie.



 
IMG-3403.jpg



Compagnie du Funambule
Théâtre  pour tous publics
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Samedi 22 septembre 2007
babil1-1.jpg THEMMA: UNIMA
2008/2009 Années de la marionnette

LA MARIONNETTE : ART VISUEL

Parce qu’il représente un langage artistique en profonde adéquation avec le monde actuel, l’art de la marionnette est aujourd’hui reconnu sans conteste dans le paysage artistique et culturel contemporain.

Utilisant les codes visuels, permettant d’exprimer l’abstraction, modifiant les points de vue de l’interprétation, les arts de la marionnette se sont affirmés depuis les débuts du 20ème siècle comme un langage théâtral à part entière.

Un art des sens différent
La marionnette : art visuel. Certes. Mais que signifie «visuel» quant à la construction du sens ? Faut-il l’entendre par opposition à la parole ? Comment interpréter cette «caractéristique» ? Dans son ouvrage Le Théâtre et son Double, Antonin Artaud écrivait : «Je dis que ce langage concret, destiné aux sens et indépendant de la parole, doit satisfaire d’abord les sens, qu’il y a une poésie pour le sens comme il y a une poésie pour le langage, et que ce langage physique et concret auquel je fais allusion n’est vraiment théâtral que dans la mesure où les pensées qu’il exprime échappent au langage articulé». Partant de cette citation, Danièle Virlouvet précise : «tout ce qui est visuel touche à des sens différents que ceux que l’on mobilise par la parole». La marionnette développe un langage composite où la parole ne forme pas l’unique vecteur du sens.

Visuel mais non naturaliste
Bien qu’objet visuel, visible, matériel, la marionnette ne produit pas un théâtre d’essence naturaliste. Tout au contraire. La forme concrète offre une interface physique où la pensée peut se projeter et « s’objectiviser ». Ce génie singulier de projeter la pensée sur la matière et de la rendre éloquente fonde l’irréductible originalité de l’art de la marionnette, qui fonctionne par symbole et métonymie via l’imaginaire. Et cette faculté ne relève pas de la question de la figuration. Dénuée de psychologie intrinsèque et d’affects, une figurine peut immédiatement être investie d’une identité. "Elle ne joue pas, elle « est ». Elle se rapproche ainsi du théâtre de masques. Plus, en l’absence de la chair, elle pointe la présence de l’être. Comme le soulignait déjà Kleist, elle touche à l'essence même de la théâtralité, alors que le naturalisme du corps du comédien menace toujours d’étouffer le personnage.

D’ailleurs, le processus d’identification au personnage s’opère différemment : par osmose empathique avec un acteur, il fonctionne par transfert et projection mentale sur l’objet.

au-delà du réalisme, sous les réalités apparentes, elle nous permet de revisiter nos mythes pour «donner du sens» au présent. Elle est l’instrument idéal d’un langage nouveau et poétique».

« A la frontière où s’arrête le pouvoir d’expression du corps humain, le royaume de la marionnette commence». Gaston Baty

babil2-1.jpg De par sa dualité fondamentale, c’est-à-dire son analogie à l’humain mais sa qualité ultime d’objet inerte, la marionnette apporte le décalage nécessaire par rapport au réel pour conférer au propos et aux émotions une dimension universelle. Elle offre un support fantastique à l’imagination la plus libre et la plus transgressive. S’échappant du carcan de la représentation réaliste, elle permet d’aborder des thèmes avec une crudité que la présence charnelle du comédien rend, sinon impossible, du moins périlleuse, comme la violence, la mort ou la sexualité.

Evelyne Panato, directrice de la Maison du Geste et de l’Image : «en tant qu’art visuel, elle capte quelque chose de l’invisible : elle dit l’au-delà de ce qui est montré». Elle procède comme un révélateur «en creux» : la chair absente questionne le corps ; la chose la représentation du vivant ; la poupée notre attitude face aux stéréotypes de la beauté ; l’objet ce qu’il représente socialement, affectivement… Utilisée avec d’autres disciplines artistiques, comme la danse ou le théâtre d’acteurs, elle en révèle l’essence : l’inertie interroge le mouvement, l'apesanteur de l’objet manipulé renvoie aux lois de la gravité, à l’engagement corporel du manipulateur… «Il y a une réversibilité du processus de la manipulation. Le sujet agit autant sur l’objet qu’il est agi par l’objet. Qu’est-ce que l’objet révèle de nous-mêmes ?» ajoute Evelyne Panato.

Par Funambule
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